La profession et les conditions réelles d’exercice peuvent influencer l’étude d’une assurance emprunteur. L’assureur peut notamment examiner les déplacements, le travail en hauteur, le port d’armes, l’exposition à des produits dangereux, le pilotage ou les missions hors de France. Les règles varient selon le contrat et les garanties demandées.
Ce que l’assureur peut demander
Un questionnaire professionnel peut préciser l’intitulé du poste, les tâches effectuées, la fréquence d’une activité à risque et les mesures de protection. Une profession donnée n’entraîne pas automatiquement une exclusion ou une surprime : la réponse dépend de l’exposition déclarée et des conditions du contrat.
Le statut professionnel peut aussi compter pour certaines garanties. La définition de l’incapacité, le mode d’indemnisation, la franchise et une éventuelle garantie perte d’emploi doivent être vérifiés dans la notice. Un CDD, une mission d’intérim ou une période de chômage ne produisent pas le même effet dans tous les contrats.
Guides par métier
- Pompiers : garanties et déclaration des interventions
- Fonctionnaires : statut et choix du contrat
- Policiers : missions et risques professionnels
- Métiers manuels : tâches et expositions à déclarer
- Personnel navigant commercial et pilotes de ligne
- Métiers du nucléaire
- Professions médicales et soignants
Comparer une proposition
Comparez les exclusions professionnelles, les conditions de rachat éventuel, les garanties décès, invalidité et incapacité, ainsi que la couverture d’un changement de poste. Une activité non déclarée alors qu’elle faisait l’objet d’une question précise peut avoir des conséquences sur l’indemnisation.
Pour replacer ces critères dans l’ensemble du contrat, consultez les garanties de l’assurance emprunteur. Vous pouvez ensuite demander une étude d’assurance emprunteur.
