L’activité professionnelle
Un assureur peut demander des précisions sur l’activité d’un pilote de ligne : type d’appareil, nombre d’heures de vol, fonctions, zones desservies ou activités aéronautiques pratiquées en dehors du travail. Le contenu du questionnaire et l’effet de ces réponses sur les garanties varient selon l’assureur et le contrat.
Le métier ne justifie pas à lui seul d’annoncer une surprime, une exclusion ou un refus systématique. Comparez les définitions de l’incapacité, de l’invalidité et de la perte totale et irréversible d’autonomie, ainsi que les exclusions professionnelles et sportives.
Choisir et remplacer le contrat
Avant le prêt, l’emprunteur peut présenter une assurance externe offrant un niveau de garanties équivalent à celui demandé par le prêteur. Pour les prêts immobiliers concernés, la loi permet ensuite de remplacer l’assurance à tout moment, après acceptation par le prêteur de l’équivalence des garanties. Les anciennes fenêtres annuelles issues des dispositifs Hamon et Bourquin ne constituent plus la règle actuelle.
Pour comparer les exclusions et garanties applicables au personnel navigant, demandez une étude d’assurance emprunteur.
Convention AERAS
La convention AERAS intervient lorsqu’un risque aggravé de santé complique l’accès à l’assurance et au crédit. Elle ne garantit pas l’acceptation et ne traite pas, à elle seule, le risque lié au métier de pilote.
Sources officielles et informations utiles
Pour un pilote installé hors de France, les conditions de résidence et de déplacement complètent l’analyse professionnelle : voir l’assurance emprunteur des expatriés.
